Après trois années de fonctionnement, l’Archipel « Osons les jours heureux » a souhaité, avec humilité, partager ce qui lui semble caractériser les «fondamentaux» d’une pratique d’action et de gouvernance « en Archipel ».

Après trois années de fonctionnement, l’Archipel « Osons les jours heureux » a souhaité, avec humilité, partager ce qui lui semble caractériser les «fondamentaux» d’une pratique d’action et de gouvernance « en Archipel ».

Après trois années de fonctionnement, l’Archipel « Osons les jours heureux » a souhaité, avec humilité, partager ce qui lui semble caractériser les «fondamentaux» d’une pratique d’action et de gouvernance « en Archipel ».

Après trois années de fonctionnement, l’Archipel « Osons les jours heureux » a souhaité, avec humilité, partager ce qui lui semble caractériser les «fondamentaux» d’une pratique d’action et de gouvernance « en Archipel ».

L'Archipel Osons les Jours Heureux

De ces quatre éléments du titre de notre proposition, le premier historiquement est assurément « citoyen ». La richesse doublée d’un grand émiettement est une caractéristique ancienne des mouvements citoyens en France. L’idée de proposer d’abord un imaginaire, puis une forme d’organisation de manière à rendre visible et audible cette force sociale est fondatrice de la démarche qui aboutira à la proposition de notre Archipel.
C’est donc à travers une lecture de l’oeuvre d’Edouard Glissant qu’émergea la proposition de l’imaginaire de l’archipel, qui se révèle assez vivace dans l’inconscient collectif français.

Comme trace de la politique coloniale de notre pays, nous avons tous une certaine idée de l’archipel des caraïbes et à un moindre degré des archipels de l’océan indien (dont celui des Comores). Cela facilite l’intérêt et la diffusion de la proposition, comme nous en sommes témoins depuis notre proposition.

Une fois la notion d’archipel élaborée, fin 2016/début 2017, nous avons décidé d’en faire un outil de réflexion dès la campagne présidentielle de 2017.

Se sont croisées alors deux énergies complémentaires, celle du désir d’écrire des textes préparatoires à la campagne porté par une association #LesJoursHeureux et celle du grand succès remporté par le film « Demain » de Cyril Dion et Mélanie Laurent. La réussite du documentaire suscita une proposition qui s’appela « Osons Demain ». Une alchimie bénéfique entre ces quatre notions s’en suivit, conduisant au joli titre, quoique un peu long, de notre archipel : Archipel Citoyen Osons les Jours Heureux

A la Une