Et si l'on s'amuse...

…à cartographier nos connexions, en partant du plus près de nous, et en allant jusqu’au bout de notre champs de vision, on se rend compte que ça commence à faire « corps ».

Et, curieusement, ça prend la forme d’un cœur, doit-on y voir un sens?..

Penser le Monde en archipel permet de le voir comme un tout relié par un grand Océan, ouvrant à la rencontre et au partage, à la coopération et à la confiance, en posant la diversité comme foisonnement, et donc, comme une richesse.
Il va nous falloir du temps pour tourner définitivement le dos à cette compétition dont beaucoup pensent qu’elle tient de « la nature de l’humanité », et c’est sans doute d’abord aux organisations, relieurs, acteurs de terrain, se reconnaissant dans la forme archipélique, d’initier cette évolution.

Pourquoi une Agora ?

En nous embarquant dans son imaginaire ultramarin, Edouard Glissant nous invite à un voyage vers les rivages de la pensée « archipélique » qu’il oppose à la pensée « continentale » dominante, destinant l’Humanité à la compétition permanente entre groupes géolocalisés, ethniques, religieux, politiques.

Penser le Monde en archipel permet de le voir comme un tout relié par un grand Océan, ouvrant à la rencontre et au partage, à la coopération et à la confiance, en posant la diversité comme foisonnement, et donc, comme une richesse.
Il va nous falloir du temps pour tourner définitivement le dos à cette compétition dont beaucoup pensent qu’elle tient de « la nature de l’humanité », et c’est sans doute d’abord aux organisations, relieurs, acteurs de terrain, se reconnaissant dans la forme archipélique, d’initier cette évolution.
L’idée se diffuse assez vite ces derniers temps, l’exposant au risque de devenir un concept fourre-tout, à être déformée, critiquée, vilipendée. Il faut donc se donner le temps de lui constituer une base solide, enracinée, déjà active.

Les dernières infos