Une « Place du Marché »

L’origine du mot vient du grec [ἀγορά], qui désignait l’ensemble des citoyens « ayant droit » d’une cité se réunissant pour exercer leurs droits politiques.
L’agora a ensuite désigné la place publique ou l’espace de rassemblement social, politique et commerçant de la cité, l’endroit où l’on se promène, se rencontre, se tient au courant des nouvelles, et là où se forment les courants d’opinion.
C’est l’élément essentiel de la Cité, l’endroit où se rencontrent tous ses aspects, ses croyances, et sa diversité. Comme à Hyde Park au speakers’ corner, ou la symbolique de l’occupation des places pour exprimer les opinions divergentes.

En nous embarquant dans son imaginaire ultramarin, Edouard Glissant nous invite à un voyage vers les rivages de la pensée « archipélique » qu’il oppose à la pensée « continentale » dominante, destinant l’Humanité à la compétition permanente entre groupes géolocalisés, ethniques, religieux, politiques.

Penser le Monde en archipel permet de le voir comme un tout relié par un grand Océan, ouvrant à la rencontre et au partage, à la coopération et à la confiance, en posant la diversité comme foisonnement, et donc, comme une richesse.
Il va nous falloir du temps pour tourner définitivement le dos à cette compétition dont beaucoup pensent qu’elle tient de « la nature de l’humanité », et c’est sans doute d’abord aux organisations, relieurs, acteurs de terrain, se reconnaissant dans la forme archipélique, d’initier cette évolution.

Pourquoi une Agora ?

Penser le Monde en archipel permet de le voir comme un tout relié par un grand Océan, ouvrant à la rencontre et au partage, à la coopération et à la confiance, en posant la diversité comme foisonnement, et donc, comme une richesse.
Il va nous falloir du temps pour tourner définitivement le dos à cette compétition dont beaucoup pensent qu’elle tient de « la nature de l’humanité », et c’est sans doute d’abord aux organisations, relieurs, acteurs de terrain, se reconnaissant dans la forme archipélique, d’initier cette évolution.
L’idée se diffuse assez vite ces derniers temps, l’exposant au risque de devenir un concept fourre-tout, à être déformée, critiquée, vilipendée. Il faut donc se donner le temps de lui constituer une base solide, enracinée, déjà active.

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